“Ce qui est pardonnable est d’avance pardonné. D’où l’aporie : on n’a jamais à pardonner que l’impardonnable.”
Jacques Derrida, philosophe et écrivain français (1930-2004)
source : www.evene.fr

Les jours avancent… Et le soleil
n’est toujours pas là, ni dans le temps ni dans les esprits.

« Moi président… » !
Tous, nous nous souvenons de cette litanie.

Depuis, pas d’échos.

Seul, un silence qui prend du poids, de
plus en plus y fait suite.

Ah non, j’oubliais ! L’humour
s’entend dans les réponses du président aux remarques et questions.
C’est bien, de temps en temps, à bon escient. Mais trop… c’est un
danger d’anges heureux !

L’humour est si souvent la réponse de
ceux qui n’ont pas de réponse. Et dans les circonstances actuelles,
c’est bien dommageable.

Il semble que nous retombions dans le
temps de l’intelligence tactique des partis au détriment de
l’intelligence pratique et pragmatique qui doit conduire le pays et
l’Europe dans le chemin du redressement.

Alors, va-t-on se réveiller, enfin ?
Il est temps d’arrêter de cacher ses propres difficultés derrière
des envolées lyriques sur la couleur politique des siens, les bons,
et celle des autres, les mauvais.

Les recettes ne sont sûrement pas dans
les combats entre nous mais dans les combats pour nous.

Comme il est pénalisant que cette
dernière élection présidentielle n’ait été motivée que par
l’anti-sarkozysme pour aboutir à un président dont la méthode ne s’inspire que de cet “anti” !. Que peut-on produire ainsi ?

Des réponses, vite, s’il vous plaît,
messieurs les nouveaux élus si vous voulez devenir des gouvernants
crédibles et efficaces !

Ne jouez plus. Les paravents ne
résistent pas à toutes les tempêtes !

A bientôt.